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  • JAURES candidat

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    politique,élection présidentielle,jaurès,livre,blogjaurèsAu travers d’extraits de nombreux articles, discours, livres, interventions à la Chambre des députés, Jean-Pierre Fourré présente idées et propositions de Jean Jaurès sur trente thèmes toujours d’actualité (le racisme, Dieu, la laïcité, l’immigration économique, l’éveil des peuples du monde, la patrie…). Voici les réponses de candidats à son livre "Moi, Jaurès, candidat en 2012 ..."

     

    Jean-Luc Mélenchon (pdf)

    François Hollande (pdf)

    Nicolas Dupont-Aignan (pdf)

    Dominique de Villepin (pdf)

    Jean-Pierre Chevènement (pdf)

     

  • Jaurès, le protectionnisme et la mondialisation

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    socialisme,capitalisme,république,Jaurès,justiceLe concept de « démondialisation » divise la gauche et les socialistes français. Peut-on élever les tarifs douaniers sans nuire à la solidarité internationale des travailleurs et renchérir le coût de la vie ? Ces questions étaient déjà au cœur de la réflexion de Jean Jaurès à la fin du XIXe siècle, à l’époque de la « première mondialisation ». Retour sur un débat fondateur pour le socialisme européen. [Lire l'article]

  • Jean Jaurès

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    Jean Jaurès est mort assassiné à Paris le 31 juillet 1914 par Raoul Villain.

     

    Jean Jaurès par Léon Trotsky (1)

    La solution de l’énigme du rôle politique de Jaurès se trouve dans la tradition révolutionnaire.

     

    Jean Jaurès par Léon Trotsky (2)

    Au fond, il était un éclectique, mais un éclectique de génie.

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    A la recherche de Jean Jaurès reprend ses activités le 3 septembre prochain.

  • Nouveaux regards sur la formation religieuse de Jean Jaures

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    150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès (3 septembre 1859)

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    Que sait-on de l’instruction religieuse du jeune Jaurès ? Simplement qu’en cette matière, il a été instruit de la façon la plus traditionnelle et la plus conformiste. Tous ses biographes s’accordent sur ce point. De sa mère si tendrement aimée, dont la foi est simple et profonde, il recueille l’exemple de l’observation des vertus chrétiennes ; à la petite pension de l’abbé Séjal, auquel « arrivé à l’âge d’homme, il gardait encore un souvenir reconnaissant [1] », il apprend les rudiments de base de la religion, comme ceux des autres disciplines ; au collège, qu’il fréquente de 1869 à 1876, son brillant parcours scolaire s’orne au moins de l’obtention de trois (et non deux) premiers prix d’instruction religieuse. Mais nous n’en savons pas plus. En somme, au cours de ses années de formation à Castres, Jaurès ne peut avoir du catholicisme qu’une connaissance étroite et limitée, d’autant plus que le syllabus de 1864 s’inscrit en arrière plan de son enseignement. [Lire l'article]

  • Conception jaurésienne de la propriété sociale

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    150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès (3 septembre 1859)

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    Le devenir de la propriété publique est aujourd’hui posé. Le constat est cruel. Du côté des puissances financières, des élites mondialisées et des intérêts privés, l’offensive néolibérale des trente dernières années s’est efforcée de la réduire à la portion congrue ou d’en dénaturer ses formes et ses objectifs (privatisations partielles ou complètes, ouverture à la concurrence, dérives de l’État-patron…). Du côté des salariés et de l’intérêt général, le mouvement ouvrier politique, syndical et associatif), sur la défensive et en partie prisonnier de sa propre histoire (de ses divisions, de ses conceptions antérieures de la transformation sociale et de l’appropriation des moyens de production et d’échange, de la façon dont les pays dits du « socialisme réel » ont socialisé les forces productives…) n’a pas su et n’a pas pu réagir à cette offensive.

    Il résulte de cette figure particulière, et historiquement datée, de la lutte des classes que, depuis des années, la question de la propriété a été largement occultée par ceux-là mêmes qui auparavant en faisaient le centre de leur réflexion transformatrice. Au vu de l’histoire du socialisme et du mouvement ouvrier, l’évolution chaotique des forces de gauche dans notre pays, le bilan de leur politique gouvernementale et le recentrage de leur programme en témoignent tout particulièrement.

    Or, nous faisons l’hypothèse que c’est précisément parce que cette question centrale de la propriété a été occultée par la gauche et le mouvement ouvrier que l’offensive néolibérale a pu se déployer et que socialistes, communistes et « gauche de la gauche » ont été réduits à l’impuissance. Il est donc urgent de s’interroger à nouveau sur ce qui a fait la spécificité du socialisme, en terme de doctrine et de pratique, afin de renouer avec les fondamentaux de son histoire, sans pour autant figer les réflexions d’aujourd’hui dans l’adoration du passé et/ou dans la remise au goût du jour ou la simple prolongation de ce qui a été défait (car les raisons de la défaite parlent aussi du contenu, des contradictions et imperfections de ce qui a été défait…). [Lire la suite]

  • La « panthéonisation » de Jean Jaurès

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    150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès (3 septembre 1859)

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    Jean Jaurès fut enterré deux fois : en août 1914, après son assassinat à la veille de la Grande Guerre, et en novembre 1924, quand son corps fut transféré solennellement au Panthéon. Le premier enterrement fut un événement national majeur, en relation avec le choc de l'assassinat survenu à un moment de tension politique ; le second fut aussi un événement national d'importance, mais son impact n'était pas à mettre sur le compte d'une émotion suscitée par une mort déjà lointaine. L'entrée au Panthéon de Jaurès, fut, au contraire, un événement spectaculaire, planifié des semaines à l'avance, et entièrement mis en scène par l'État. Ce fut, selon les mots de Pierre Nora (1973 : 217) un « événement monstre » : « Le merveilleux des sociétés démocratiques », produit pour et par les masses, avec l'aide des mass-médias modernes. Mais la panthéonisation de Jaurès fut bien plus qu'un simple spectacle. Comme le premier enterrement, ce fut avant tout un événement politique qui eut d'importantes conséquences ; mais alors que le précédent renforçait l'union politique due à l'approche de la guerre, le suivant exacerba les tensions consécutives à la victoire du Cartel des gauches. La panthéonisation différait des funérailles précédentes à bien des égards ; mais, de par sa forme et de par ses significations, elle doit beaucoup aux événements de l'été 1914, et c'est par là qu'il faut commencer. Jean Jaurès, le dirigeant socialiste et la figure centrale de l'extrême gauche depuis le début du siècle, fut assassiné le 31 juillet 1914 par un nationaliste fanatique, au moment où il tentait d'enrayer la marche vers une guerre qui embraserait toute l'Europe. En apprenant la terrible nouvelle, le gouvernement français, qui appréhendait déjà l'attitude des ouvriers à l'égard d'une mobilisation générale, craignit que l'assassinat ne mène à la guerre civile. Pourtant, sa mort produisit l'effet inverse et comme l'ont noté Kriegel et Becker (1964 : 112) : « L'Union sacrée s'est faite d'abord autour de Jaurès. » Au cours des quatre jours tumultueux qui s'écoulèrent entre l'assassinat et l'enterrement, jours pendant lesquels fut lancé en France l'ordre de mobilisation générale, le gouvernement perçut que les ouvriers étaient prêts à se rallier au drapeau, même si l'Union sacrée ne put être finalement scellée que le jour des funérailles.

    Le cercueil de l'« apôtre de la paix », devenu un « martyr », fut placé sur un catafalque dressé près de sa maison à Passy, et ce fut véritablement autour de lui que s'unirent les différentes composantes de l'Union sacrée. Bien que ce ne fussent pas des funérailles nationales, tous les représentants officiels de la nation étaient présents, y compris le premier ministre Viviani, les présidents de la Chambre et du Sénat, des ministres, des sénateurs et des députés de tous les partis politiques. Les nationalistes de la Ligue des patriotes étaient là, eux aussi, avec leur président, Maurice Barrès, qui se tenait près de l'estrade des orateurs. On remarquait particulièrement les socialistes et les dirigeants syndicaux qui faisaient face à une foule immense d'ouvriers agitant des drapeaux rouges, ce qui était jusqu'alors interdit dans ce genre de cérémonies. Parmi ces drapeaux, il y en avait un, tricolore, sur lequel était inscrit : « Valmy », souvenir de la première victoire de la glorieuse armée révolutionnaire de 1792.

    La présence conjointe des drapeaux rouge et tricolore suggérait un message patriotique qui se reflétait aussi dans les discours de l'orateur le plus attendu, Léon Jouhaux, secrétaire général de la CGT, la seule organisation importante de l'extrême gauche qui ne s'était pas encore ralliée à la politique de défense nationale défendue par le gouvernement. Sans préparer son discours à l'avance et sans consulter les autres dirigeants de la CGT (Becker 1977 : 402), Jouhaux se mit à affirmer la nécessité de résister à l'agression allemande ; encouragé par les applaudissements de la foule, il continua en développant le thème révolutionnaire connu d'une France républicaine apportant la liberté aux peuples pliant sous le joug du despotisme des monarchies allemande et autrichienne. La mère-patrie était en danger, et le dirigeant syndical annonçait le retour de la classe ouvrière syndicalisée dans le corps de la nation. Les circonstances particulières de ce discours aident à expliquer cette soudaine et évidente proclamation : les deux crises dont parlait Jouhaux, la guerre toute proche et l'assassinat de Jaurès, convergeant en un seul événement tout-puissant, le décidèrent à combler le fossé entre le mouvement ouvrier et la République. Un peu plus tard, le même jour, à la Chambre des députés, Viviani lut le discours du président de la République, Poincaré, dans lequel fut inaugurée l'expression : « Union sacrée ». [Lire la suite]

  • Les chemins de l’anticolonialisme

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    Jaurès a vécu la période de la colonisation. Il l’a accompagnée et il est passé à son égard de l’approbation la plus enjouée à la critique d’abord mesurée, puis de plus en plus catégorique, mais aussi de plus en plus réfléchie. Sans doute d’ailleurs, sa réflexion restait encore partiellement en suspens au moment de sa mort prématurée (rappelons qu’il n’était âgé que de cinquante-quatre ans en 1914). L’évolution n’en est pas moins saisissante.

    Pour citer : Gilles Candar, "Les chemins de l'anticolonialisme", Revue ANV n°140

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  • Les idées politiques et sociales de Jean-Jacques Rousseau, par Jean Jaurès

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    150e anniversaire de la naissance de Jean Jaurès (3 septembre 1859)

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    Lors de sa publication, dans la Revue de Métaphysique et de Morale (longtemps après avoir été prononcé), ce texte était accompagné de la note suivante : « Conférence prononcée le 19 décembre 1889, à la Faculté des lettres de Toulouse, par M. Jaurès, chargé de cours de philosophie, — recueillie par M. Gheusi, professeur à l’Université de Toulouse, député de la Haute- Garonne. M. Jaurès, qui n’a pu revoir cette conférence, a bien voulu nous autoriser à la publier telle quelle. » [Lire l'article]

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