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france

  • Non, l’antisionisme n’est pas un antisémitisme réinventé

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    « Nous ne céderons rien aux messages de haine, à l’antisionisme parce qu’il est la forme réinventée de l’antisémitisme ». On ne sait si, par ces mots, le président Emmanuel Macron a simplement espéré gagner opportunément les faveurs de Benyamin Nétanyahou, qu’il accueillait aux cérémonies de commémoration de la déportation des juifs parisiens en juillet 1942, ou s’il a énoncé une conviction plus profonde. Mais dans les deux cas, il a eu tort. [Lire l'article]

  • Retour au hollandisme ?

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    Les illusions n’ont qu’un temps. De Gaulle avait fait croire que la France était redevenue une grande puissance et avait retrouvé son rang. Mitterrand avait placé l’ambition de la France dans la construction d’une Europe qui serait française. Emmanuel Macron a fait rêver quelques semaines la moitié des Français : à travers sa jeunesse, son autorité, sa capacité à abattre les obstacles, son comportement à l’égard des grands de ce monde, la France se présentait comme un pays dynamique et écouté, ouvert sur un avenir prometteur. Revenons à la réalité. [Lire l'article]

  • Ebriété guerrière

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    Le 13 novembre 2015, une série de fusillades et d’explosions ont endeuillé Paris et Saint-Denis, provoquant la mort de 130 personnes. Les auteurs de ces attentats, souvent des jeunes Français musulmans, ont motivé leur acte en invoquant l’intervention militaire de leur pays en Syrie contre l’Organisation de l’Etat islamique (OEI). Deux jours plus tard, Paris a procédé à de nouveaux bombardements contre les positions de l’OEI en Syrie, principalement dans la « capitale » de l’organisation, à Rakka. Et, dorénavant, le gouvernement français comme l’opposition de droite s’accordent sur la nécessité de multiplier les « frappes » en Syrie. L’urgence de mener sur le front intérieur une « guerre » implacable ne les distingue pas davantage. [Lire le suite]

  • Accueil des réfugiés : quand l’ombre de « la conférence de la honte » de 1938 plane sur l’Europe de 2015

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    L’Europe a-t-elle réellement avancé en soixante-dix ans ? Sur sa capacité à accueillir des réfugiés fuyant guerres et persécutions, on peut décemment se poser la question tant les tergiversations d’aujourd’hui rappellent celles d’avant-guerre. Il s’agissait alors d’accueillir des dizaines de milliers d’Allemands et d’Autrichiens fuyant le nazisme. Si les situations ne sont pas superposables, la question des réfugiés, omniprésente depuis les naufrages du printemps 2015, les réticences de certains, et la volonté de beaucoup, de trouver des solutions plus humaines, valent de se pencher sur cette terrible année 1938. Se tient alors en France la conférence d’Evian, chargée de statuer sur le sort de ces nouveaux migrants. [Lire l'article]

  • Nous ne pouvons plus ignorer le poids du fait religieux

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    « Si la foi peut justifier le sursis de l’espoir, l’athéisme légitime de parler d’opium à son propos. Symétriquement, il devrait être du devoir des croyants de respecter le droit tout aussi absolu à l’indifférence, à la non croyance, et à la libre pensée », estime Jean-Charles Vegliante – l'un des auteurs du livre Qui est vraiment Charlie ? (François Bourin) –, qui souligne combien, plus que jamais, « nous avons besoin, de part et d’autre, de nous aider ou de nous faire aider ». [Lire l'article]

  • Audiovisuel public français : comment en est-on arrivé là ?

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    Crise à Radio France, nomination du président de France Télévisions, débats récurrents sur la redevance, nombreuses lois de réforme : depuis le début de la Ve République, la France n’a pas réussi à stabiliser le secteur public audiovisuel. Retour sur un ratage. [Lire l'article]

  • Pourquoi considérer le décrochage scolaire comme un problème ?

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    société,éducation,social,france,inégalités,politique,la vie des idéesPoser aujourd’hui cette question pourrait être considéré comme une provocation. En effet, le décrochage scolaire est devenu en quelques années seulement la principale désignation des problèmes du système éducatif en France. Il semble résumer l’ensemble des manquements de l’école à ses missions. Médias et responsables politiques utilisent de plus en plus le terme « décrocheurs » pour désigner tout à la fois des victimes de l’échec scolaire, des jeunes désocialisés, de futurs chômeurs ou délinquants, voire de possibles terroristes. Pourtant, si on considère le décrochage scolaire comme l’inachèvement d’une scolarité secondaire complète, force est de considérer que le problème ainsi identifié a connu une ampleur bien plus importante par le passé et qu’il diminue tendanciellement dans le temps. En 1980, 39 % des jeunes sortaient de l’école sans diplôme ou avec le seul brevet. Ils sont 16 % en 2009, ce qui est certes beaucoup, mais vraisemblablement amené à diminuer encore, comme l’indiquent les dernières données statistiques sur la question (Le Rhun & Dubois, 2013). Pourquoi le décrochage scolaire n’était-il pas un problème dans les années 1980 en France ? En quoi est-il aujourd’hui un problème ? Que doit-on attendre d’une action publique dans ce domaine ? [Lire l'article]

  • Front national, virage social ?

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    Par François Ruffin "une espèce d’archéologie, sur la « pensée économique et sociale » par un retour aux sources : les professions de foi et les tracts du FN depuis sa fondation, dans les années 70."

    politique,économie,france,Front National,Fakir

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