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  • Herbe

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    Au cœur de la Bretagne paysanne, deux visions du métier d’éleveur laitier se confrontent.

    Alors que des Hommes se sont engagés depuis plusieurs années dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de production industriel, fortement dépendant des groupes agricoles et agro-alimentaire.

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    Ils ont vu le film :

    "Depuis quelques années, les documentaires sur l'écologie ou le monde paysan se multiplient. Signe que la planète tourne de moins en moins rond et/ou que les cinéastes, enfin, s'en inquiètent. A mi-chemin entre l'alar misme de We feed the world et l'humanisme de Depardon (sa trilogie Profils paysans), voici un documentaire en forme de road-movie sur les éleveurs laitiers bretons, où l'on apprend que, contrairement à l'idée reçue, les vaches ne mangent presque plus d'herbe !" [Lire la suite]

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  • La citoyenneté en actes

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    Présentation :

    Qu’est-ce que la citoyenneté ? Un statut, des droits, mais aussi et surtout des actes : c’est le changement de perspective que propose l’ouvrage collectif Acts of citizenship, notamment à partir d’enquêtes sur les luttes politiques des migrants sans-papiers auxquels le statut de citoyen est refusé.

    Extrait :

    "John Pocock a caractérisé la vision moderne de la citoyenneté comme étant en grande partie un dialogue inachevé entre deux conceptions contrastées de l’appartenance politique, l’une dite civique et l’autre civile. Celles-ci sont illustrées, respectivement, par l’œuvre d’Aristote et par celle du juriste romain Gaïus. Alors que le premier définit la citoyenneté comme un mode d’activité propre à l’humanité, le second la voit comme un statut légal spécifique. Il ne fait pas de doute qu’en ce qui concerne le débat sur la citoyenneté la philosophie politique et la sociologie se sont inscrites dans un cadre que l’on pourrait qualifier de « gaïanisme méthodologique ». Cela se voit clairement, tout d’abord, dans les débats sur la citoyenneté comme statut légal ; plus récemment, cependant, ce courant de pensée a également informé la réflexion normative sur l’accès à la citoyenneté et sur l’idée d’une citoyenneté allant au-delà du simple cadre de l’État. Quant à la sociologie de la citoyenneté, on y voit la marque de cette approche dans les travaux sur la pluralisation de la citoyenneté (citoyenneté écologique, citoyenneté de consommation, citoyenneté post-nationale), mais également dans des études centrées sur l’accès différencié des acteurs civils aux droits, aux ressources et aux opportunités."

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  • Tornade sur les Antilles

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    manif-article.jpgConfronté à la révolte des Guadeloupéens, puis des Martiniquais, contre la hausse des prix, le gouvernement tergiverse. Parce que l’état des finances publiques le contraint à la rigueur. Et parce qu’il craint la contagion dans les autres territoires d’outre-mer et jusqu’en métropole. [Lire la suite]

    Voir aussi :

    Crise aux Antilles

    Elie Domota, la nouvelle voix de la Guadeloupe

    Lettre ouverte de journalistes martiniquais à leurs confrères de la presse nationale

    Le manifeste des neuf intellectuels antillais

  • L'AGRICULTURE EN QUESTION

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    5-7790-G8204.jpgDerrière l'image d'Epinal d'un monde rural aussi moqué que sacralisé, la culture s'est longtemps attachée à témoigner de sa dure réalité autant que de son rythme décalé. Loin des grandes villes, le retour à la terre n'a pourtant plus rien d'un retour en arrière. Depuis des années, l'agriculture est le théâtre d'expérimentations industrielles et d'avancées technologiques si développées qu'on en perd de vue qui de la charrue ou du boeuf tire l'autre. Et c'est justement cette mainmise sur un domaine touchant l'humanité entière qui pose aujourd'hui question. Après les années Bové et la lutte médiatique contre les OGM, après que le maïs MON810 a été récemment considéré par l'AFSSA (1) comme propre à la consommation, comment comprendre les enjeux d'une production alimentaire qui dépasse largement ses acteurs ? Sélection de films et de livres pour se familiariser avec les grandes problématiques qui agitent un univers singulier, remué par des combats qui dessinent en filigrane les enjeux à venir pour l'homme de demain. Rien que ça... [Lire l'article]

  • En quête de l’opinion publique

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    Présentation :

    Comment l’État peut-il connaître l’opinion publique ? Bien avant l’invention des sondages, les préfets du début du XIXe siècle ont eu pour mission de mettre en forme et de mesurer l’opinion prêtée à la société civile. Pierre Karila-Cohen décrypte la naissance de cette nouvelle manière de gouverner.

    Extrait :

    « Plus qu’une version simplement remaniée de sa thèse, Pierre Karila-Cohen livre avec L’État des esprits les résultats d’une recherche dont l’objet la situe d’emblée au cœur de la politique contemporaine et de son fonctionnement. La croyance en l’opinion publique continue en effet d’alimenter l’offre et la demande de sondages, donnés pour des indicateurs fiables, parce qu’ils seraient scientifiques, de l’avis des Français sur telle ou telle question ou personnalité. Après les travaux de Pierre Bourdieu [1], qui s’était employé très tôt à invalider l’existence même d’une opinion publique, puis ceux de Loïc Blondiaux, avec La fabrique de l’opinion [2], l’ouvrage de Pierre Karila-Cohen apporte une contribution décisive à la critique raisonnée de la notion et de ses dérivés statistiques. En explorant les années 1814-1848, l’auteur nous fait assister au surgissement puis à l’enracinement progressif de cette enquête politique qui, sous les monarchies constitutionnelles, ambitionne de saisir l’opinion ou l’esprit publics, exigeant des pouvoirs en place la mise en œuvre de procédures spécifiques et se signalant, dans les archives, par la production d’un immense « texte collectif » (p. 14), formé des milliers de rapports [3] consacrés à l’« état des esprits ». »

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  • Crise aux Antilles

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    patrick-chamoiseau-les-elites-francaises-nous-ont-toujours-repondu-par-des-ricanements,M18794.jpgPatrick Chamoiseau : “Les élites françaises nous ont toujours répondu par des ricanements”

    Auteur d’un manifeste avec Edouard Glissant et sept autres intellectuels antillais, l’écrivain Patrick Chamoiseau (prix Goncourt 1992) s’est fortement engagé aux côtés des grévistes. Joint aujourd’hui au téléphone, il revient sur la chanson symbole de la grève, critique l’autisme des élites françaises et la conception “dépassée du XVIIIe siècle” de la république française “une et indivisible”.[Ecouter l'entretien]

    Patrick Chamoiseau : “On ne peut pas administrer notre quotidien à 7 000 km de chez nous !”

    Suite et fin de notre entretien avec l’écrivain Patrick Chamoiseau. Le romancier, auteur d’un manifeste avec Edouard Glissant et sept autres intellectuels antillais, revient sur la fracture raciale aux Antilles. “Plutôt indépendantiste”, Chamoiseau analyse aussi les rapports avec la métropole : “entre assistanat et dépendance”. [Ecouter l’entretien]

  • Chávez marque encore des points

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    En se prononçant majoritairement en faveur du "oui" lors du référendum mettant fin à la limitation du nombre de mandats présidentiels, les électeurs ont une nouvelle fois accordé leur confiance au chef de l'Etat, qui pourra se représenter.

    Pour citer : Gabriel Puricelli et Lucía Alvarez, Página 12 via Courrier international

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  • Des « classes dangereuses » à discipliner

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    Présentation :

    Opérations policières à grand spectacle, inflation de la vidéosurveillance : […] les politiques publiques de lutte contre la délinquance prétendent « restaurer l’autorité ». Depuis 2001, au moins treize textes de loi ont renforcé l’arsenal juridique destiné à combattre l’« insécurité ». Les réformateurs sociaux, quant à eux, avaient compris dès la fin du XIXe siècle qu’un maintien durable de l’ordre impose l’amélioration des conditions d’existence.

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    « Pendant longtemps, c’est bien davantage le travail non qualifié que l’action de leurs familles qui a discipliné les fractions les plus turbulentes des classes populaires. Pour les « blousons noirs », les « loubards », l’entrée à l’usine servait en effet de phase transitoire entre la « culture de rue » propre à leur sociabilité juvénile et une culture ouvrière qui allait devenir la leur. L’atelier, en intégrant largement les normes et les valeurs de ces jeunes, tout en posant une limite claire entre l’acceptable et l’inacceptable, a longtemps fonctionné comme une véritable institution de « normalisation ». Et ce d’autant plus qu’il offrait des possibilités de se projeter dans l’avenir. En effet, la prévisibilité qu’induisait le statut ouvrier permettait de fonder une famille, de faire des « projets », d’achats, de vacances, de logement, etc. En un mot, de « se ranger ». »

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