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  • Défaire l’imaginaire sarkozyste

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    Mona Chollet

    Rêves de droite
    Défaire l’imaginaire sarkozyste

    1. La Société-Casino

    2. Les maîtres du discours

    3. Portrait de la gauche en hérisson

    4. Repeupler l'individu

     

    Source : Lyber Zones

  • Antonio Negri : « Le pouvoir peut toujours être cassé quelque part »

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    dossier_02.gifPrésentation :

    Antonio Negri, figure intellectuelle de la gauche italienne des années de plomb, est considéré comme un philosophe de référence par les altermondialistes. Avec les concepts d'empire et de multitude, il propose une grille de lecture des conflits politiques de notre temps.

    Extrait :

    « Rosa Luxemburg (3) expliquait que l'expansion du capitalisme s'est toujours faite aux dépens d'un dehors, c'est-à-dire qu'elle est toujours partie d'un centre pour absorber des marges. Ce phénomène a permis l'expansion du capitalisme au-delà des frontières de l'Occident. Considérez la colonisation européenne à travers le monde au XIXe siècle ou encore, aux Etats-Unis, la conquête de l'Ouest. Jusqu'à la fin de la guerre froide, le capitalisme avait une dynamique centripète. Mais, depuis le délabrement du système soviétique, il ne lui reste plus de marge, plus rien d'extérieur à absorber. Ce phénomène m'intéresse, sur un plan philosophique. L'enjeu est de comprendre cette nouvelle réalité de l'unité du pouvoir impérial, pour en identifier les points faibles. Aucune forme de domination n'étant absolue, le pouvoir peut toujours être cassé quelque part. Désormais, il est clair que la cassure ne viendra pas du dehors. Elle doit se faire de l'intérieur : voilà qui est vraiment passionnant. »

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  • Pour ou contre la grève générale ?

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    pouvoir-sur-ta-gueule.jpgPrésentation :

    Chaque conflit social de grande ampleur voit resurgir le mot d’ordre de grève générale. Cette idée, apparue à la fin du XIXe siècle, fit l’objet de vifs débats entre syndicalistes révolutionnaires et socialistes. Miguel Chueca publie un recueil de textes de l’époque qui permet de restituer les enjeux de cette controverse intellectuelle et politique.

    Extrait :

    « La question des origines de l’idée « grève-généraliste », comme on disait à l’époque, est sans doute ce qui suscite le moins de débat. La genèse de l’idée de grève générale est au cœur de l’article d’Émile Pouget, l’un des principaux animateurs du syndicalisme révolutionnaire, qui ouvre le recueil. Pouget, par ailleurs célèbre théoricien du sabotage, rappelle que « l’idée de grève générale n’a pas de blason idéologique. Elle vient du peuple et ne peut prétendre à une noble origine. Ni sociologues ni philosophes n’ont daigné élucubrer sur son compte » (p. 50). Pour Pouget, la grève générale émerge d’abord lors des premiers congrès de l’Internationale ouvrière à la fin du Second Empire. Dans sa généalogie intellectuelle, il néglige néanmoins l’origine anglaise de ce mot d’ordre à l’époque du chartisme : il n’était sans doute pas bon de rappeler l’origine britannique de ce thème alors que l’Angleterre s’impose à la fin du XIXe siècle comme l’un des pays-phares de la social- démocratie. »

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  • L'abîme ou la métamorphose ?

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    Présentation :

    Faut-il croire Edgar Morin quand il prédit le pire comme probable et la métamorphose comme possible ? Sa visite récente sur les terres de Sciences Humaines a été l’occasion de relancer un vieux débat sur la théorie de la complexité et le cours impétueux de l’histoire humaine.

    Extrait :

    « Puis il y a eu ce soir du 7 novembre 2008, l’élection de Barack Obama. Et l’émotion de la planète entière. Des millions de gens écoutent son discours de Chicago en direct, à la télévision ou sur Internet – ébahis, gorge nouée, larmes aux yeux. C’est comme si le monde entier communiait ensemble. Comme si ce soir-là, la planète s’était réconciliée avec elle-même. Un nouvel espoir semblait naître.

    La « métamorphose ». L’expression suggérée par E. Morin prenait aussi corps tout à coup. Mieux : la crise financière avait paradoxalement aidé à faire surgir un événement si improbable : l’élection d’un Noir à la tête des États-Unis. »

    Lire l'article ICI

     


    Any Given Tuesday in Brooklyn est un documentaire qui retrace la journée des élections présidentielles Américaines a Brooklyn. Ce film est un témoignage historique, vu par l'homme de la rue, et reflète l'un des épisodes les plus poignants de la récente Histoire américaine. (Sous-titré en français)

  • LE PRESIDENT DES ETATS-UNIS AU CINEMA

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    De John Ford à Oliver Stone, de la Grande Dépression à l'ère "W", le président des Etats-Unis occupe une place privilégiée dans l'industrie hollywoodienne. Héroïque ou tragique, cynique ou comique : depuis sa première apparition dans les années 1930, le personnage présidentiel a balayé tout le spectre de la dramaturgie (...)

    SPIELBERG DELAISSE CHICAGO POUR LINCOLN

    Steven Spielberg lâche rarement la caméra. On sait qu'il aime tourner deux à trois films à la suite, il avait déjà débuté avec la Liste de Schindler puis Jurassic Park, sortis la même année en 1993, puis le Monde Perdu, Amistad et Il faut sauver le soldat Ryan, respectivement en 1997 et 1998 ; A.I, Minority Report et Arrête-moi si tu peux (2001-2002) ; Le Terminal, la Guerre des Mondes et Munich (2004-2005)... Et bien voici qu'il enchaîne Indiana Jones, Tintin et Lincoln. Délaissant le procès des 7 de Chicago (avec Sacha Baron Cohen) sur le jugement de 7 manifestants anti-Vietnam, Spielberg se concentre sur une autre guerre, civile cette fois-ci, en retraçant la vie d'Abraham Lincoln, et plus précisément les 5 dernières années de son mandat (...)

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    Lincoln-Kennedy : coïncidences… et différences !

    On trouve souvent via Internet et le courrier électronique des fichiers ou messages appelés « forward » (textuellement : « en avant ») de nature diverse et variée, dont l’origine est rarement identifiable, et que les internautes se diffusent les uns les autres en une chaîne sans fin (de l’un à l’autre, le message est poussé « en avant »), ce qui fait que souvent il arrive de les recevoir plusieurs fois à quelques jours ou quelques semaines d’intervalle. C’est une libre circulation de l’information, de bonne ou de moins bonne qualité, distrayante ou pas, mais cela n’a rien de choquant.

    Alors pourquoi en parler ?

    Parce que récemment, nous avons reçu un fichier de ce genre, contenant à propos de deux présidents américains devenus quasiment légendaires des affirmations récurrentes qui laissent entendre incidemment que le hasard ne serait pas seul responsable de tels destins (...)

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    BARACK OBAMA

    Barack Obama, né Barack Hussein Obama II[1] le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii, est le président élu des États-Unis d'Amérique.

    Diplômé de l'Université Columbia et de la Faculté de droit de Harvard, il fut le premier afro-américain à présider la Harvard Law Review. Barack Obama a été travailleur social dans les quartiers sud de Chicago, puis avocat en droit civil avant d’effectuer trois mandats au Sénat de l'Illinois de 1997 à 2004. Il enseigna aussi le droit constitutionnel à l’Université de Chicago de 1992 à 2004. Il connut l’échec lors de sa candidature à la chambre des représentants en 2000 puis obtint l’investiture du parti démocrate en mars 2004 pour devenir sénateur des Etats-Unis.

    Barack Obama s’est notamment distingué par son opposition précoce à la guerre lancée par George W. Bush en Irak et par le discours qu’il prononça en juillet 2004 lors de la convention démocrate qui désignait John Kerry comme candidat à la présidence, obtenant là une audience nationale.

    Il fut élu sénateur en novembre 2004, déclara sa candidature à l’investiture démocrate pour la présidence des États-Unis le 10 février 2007 à Springfield, remporta les primaires face à Hillary Clinton et fut officiellement désigné candidat lors de la convention de son parti à Denver, le 27 août 2008.

    Ayant largement remporté, le 4 novembre 2008, les élections devant le républicain John McCain, Barack Obama entrera en fonction le 20 janvier 2009, devenant alors le 44e président des États-Unis et le premier afro-américain à accéder à la Maison Blanche.

    Sa présidence intervient dans un contexte de guerre en Irak, de guerre en Afghanistan, de crise au Moyen-Orient, d'une importante récession de l'économie américaine et de crise financière et économique mondiale (...)

  • M. Obama devant les décombres

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    L’entrée en fonction de M. Barack Obama confirmera une triple rupture.

    D’abord politique. C’est la première fois depuis 1965 qu’un président démocrate entame son mandat dans un contexte de faiblesse, voire de déroute des forces conservatrices. En 1977, M. James Carter l’avait d’abord emporté (de justesse) grâce à sa promesse d’un renouveau moral (« Je ne vous mentirai jamais ») après le scandale du Watergate, sa présidence fut marquée par une politique monétariste et par les premières grandes mesures de déréglementation ; en 1993, M. William Clinton se présenta comme l’homme qui « moderniserait » le parti démocrate en reprenant à son compte nombre d’idées républicaines (la peine de mort, la mise en cause de l’aide sociale, l’austérité financière)

    Ensuite une rupture économique. Le néolibéralisme à la Reagan n’est plus défendable même par ses partisans. Lors de sa dernière conférence de presse de président, lundi 12 janvier, M. George W. Bush l’a « volontiers admis » : « j’ai laissé de côté certains de mes principes libéraux quand mes conseillers économiques m’ont informé que la situation que nous allions connaître risquait d’être pire que la Grande dépression [la crise de 1929] ». « Pire », c’est tout de même aller un peu loin tant la crise de 1929 avait fait fermenter les « raisins de la colère » et failli faire basculer le pays dans le chaos. Toutefois, 2008 s’achève avec une perte de 2 600 000 emplois aux Etats-Unis, dont 1 900 000 rien que sur les quatre derniers mois de l’année. Cela représente la pire performance depuis 1945 — autant dire une chute libre. Passe encore si le pays possédait des comptes en équilibre et une possibilité illimitée de relance par l’endettement. Il en est loin… Le déficit budgétaire va atteindre cette année 1200 milliards de dollars et 8,3 % du PNB. Là encore, le chiffre est impressionnant tant il est mauvais : non seulement il excède les plus mauvais résultats de l’ère Reagan (6 % en 1983), mais il marque un triplement du déficit d’une année sur l’autre. Et, pour ne rien arranger, chaque jour semble annoncer une nouvelle faillite bancaire.

    Une rupture diplomatique. Jamais, sans doute depuis la seconde guerre mondiale, l’image des Etats-Unis dans le monde n’avait été aussi dégradée. La plupart des pays estiment que la superpuissance américaine joue un rôle négatif dans les affaires du monde, souvent dans une proportion écrasante. Irak, Proche-Orient, Afghanistan : le statu quo paraît inenvisageable tant il est à la fois coûteux et meurtrier. Au demeurant, c’est en invoquant la nécessité d’un retrait d’Irak que M. Obama a commencé sa campagne en 2007 et c’est grâce à cette insistance qu’il a vaincu Mme Hillary Clinton — sa future secrétaire d’Etat …— lors des primaires démocrates. Le calendrier de ce retrait paraît toutefois déjà opposer le président élu (plus impatient) et les militaires (plus « prudents » (1)) . Mais l’impatience du premier ne s’explique en rien par une disposition pacifiste. Elle tient d’abord à la volonté de M. Obama de réaffecter en Afghanistan une partie des troupes retirées d’Irak. Or il n’est pas certain que les perspectives d’enlisement soient moins grandes à Kaboul qu’à Bagdad (...)

     

    Les principaux acteurs du gouvernement Obama ICI

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  • Guy Malandain, mon maire ce héros. (3 bis)

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    brxx_1263393_2_20070914_px_490__w_ouestfrance_.jpgOn écrivait le 6 décembre dernier :

    "En avril 1999 Le monde diplomatique publiait un dossier sur l’idéologie de l’insécurité, les lecteurs pouvait y trouver un article sur Trappes alors décrite comme une ville de banlieue riche d’un réseau associatif investit de femmes et d’hommes de bonnes volontés, «Trappes, la ville qui tient».
    Nous étions à deux ans de l’élections de l’actuel maire de Trappes, Guy Malandain, tenant d’une autre conception de la ville qu’il résuma lors de ses premiers vœux de maire en 2002, par une formule ambiguë : « faire de Trappes une ville comme les autres ».
    Après plus de 70 ans de communisme Guy Malandain faisait entrer Trappes dans l’ère de la technocratie urbaine que semble symboliser aujourd’hui cet étrange « copier-coller » entre le CUCS de Trappes et celui de… Brest !"

    On retranscrit aujourd'hui l'article qui a révélé cette étrange similitude : "Trappes en Finistère" par Non officiel Trappes en ligne. Photo : le maire de Brest.

    Lire la suite

  • Le temps est venu...

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    hopital.jpgDepuis dimanche circule un intéressant Appel des Appels à l’adresse de tous ceux qui travaillent dans les secteurs de la santé, du soin, du travail social, de l’éducation, de la recherche, de la justice, de l’information ou de la culture (ça fait du monde) et s’inquiètent d’ "une attaque sans précédent de la part du gouvernement" sur tous ces secteurs fondamentaux, ignorant les nombreux appels et pétitions émanant des professionnels et de la société civile. Le temps est venu, annoncent les deux initiateurs de cet appel, Roland Gori et Stefan Chedri (deux psychanalystes et enseignants), de coordonner ces différents mouvements et d’en tirer tout le sens politique." Interviewé rapidement dans Mediapart, Roland Gori n’hésite pas à parler d’« apprentissage à la servitude volontaire » (...)

    Droit social : anatomie des quelques réformes en cours ou à venir

    La revue Droit social passe au marbre quelques-unes des réformes récentes ou à venir dans le domaine social : la loi sur la continuité du service public dans les transports en commun en cas de conflits sociaux, le Revenu de solidarité active (RSA) et le projet d’allocation au premier enfant. Un bilan pour le moins mitigé (...)

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